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Microplastics may be quietly damaging your brain and fueling Alzheimer’s and Parkinson’s

29 Avril 2026, 15:51pm

Publié par Box News

Microplastics may be quietly damaging your brain and fueling Alzheimer’s and Parkinson’s

Tiny fragments of plastic known as microplastics may be contributing to neurodegenerative conditions such as Alzheimer's and Parkinson's disease. A new study outlines five biological mechanisms through which these particles may trigger inflammation and damage in the brain.

Dementia already affects more than 57 million people worldwide, and the number of individuals diagnosed with Alzheimer's and Parkinson's disease is expected to climb significantly in the coming years. Scientists say the possibility that microplastics could worsen or speed up these disorders raises serious public health concerns.

Pharmaceutical scientist Associate Professor Kamal Dua of the University of Technology Sydney estimates that adults consume about 250 grams of microplastics each year, roughly the amount needed to cover a dinner plate.

"We ingest microplastics from a wide range of sources including contaminated seafood, salt, processed foods, tea bags, plastic chopping boards, drinks in plastic bottles and food grown in contaminated soil, as well as plastic fibers from carpets, dust and synthetic clothing."

"Common plastics include polyethylene, polypropylene, polystyrene and polyethylene terephthalate or PET. The majority of these microplastics are cleared from our bodies, however studies show they do accumulate in our organs, including our brains."

Study Identifies Five Pathways of Brain Damage

The findings come from a systematic review published in the journal Molecular and Cellular Biochemistry. The research was carried out through an international collaboration led by scientists from the University of Technology Sydney and Auburn University in the United States.

Researchers identified five key biological pathways that may allow microplastics to harm the brain. These include activating immune cells, increasing oxidative stress, disrupting the blood-brain barrier, interfering with mitochondria, and damaging neurons.

"Microplastics actually weaken the blood-brain barrier, making it leaky. Once that happens, immune cells and inflammatory molecules are activated, which then causes even more damage to the barrier's cells," said Associate Professor Dua.

"The body treats microplastics as foreign intruders, which prompts the brain's immune cells to attack them. When the brain is stressed by factors like toxins or environmental pollutants this also causes oxidative stress," he said.

Oxidative Stress and Cellular Energy Disruption

According to the researchers, microplastics can drive oxidative stress in two primary ways. They increase levels of "reactive oxygen species," unstable molecules that can damage cells, while also weakening the body's antioxidant defenses that normally keep these molecules under control.

"Microplastics also interfere with the way mitochondria produce energy, reducing the supply of ATP, or adenosine triphosphate, which is the fuel cells need to function. This energy shortfall weakens neuron activity and can ultimately damage brain cells," said Associate Professor Dua.

"All these pathways interact with each other to increase damage in the brain."

The review also describes how microplastics might contribute to specific neurodegenerative diseases. In Alzheimer's disease, they may promote the buildup of beta-amyloid and tau proteins. In Parkinson's disease, they could encourage aggregation of α-Synuclein and harm dopaminergic neurons.

Ongoing Research Into Microplastics and Brain Cells

First author UTS Master of Pharmacy student Alexander Chi Wang Siu is a currently working in the lab of Professor Murali Dhanasekaran at Auburn University. He is collaborating with co-authors Associate Professor Dua, Dr. Keshav Raj Paudel, and Distinguished Professor Brian Oliver from UTS to better understand how microplastics affect brain cell function.

Earlier research from UTS has examined how microplastics are inhaled and where they settle in the lungs. Dr. Paudel, a visiting scholar in the UTS Faculty of Engineering, is also studying how inhaled microplastics may affect lung health.

Reducing Microplastic Exposure

Although current evidence suggests microplastics could worsen conditions such as Alzheimer's and Parkinson's, the authors emphasize that additional studies are needed to confirm a direct causal link. Even so, they recommend practical steps to reduce everyday exposure.

"We need to change our habits and use less plastic. Steer clear of plastic containers and plastic cutting boards, don't use the dryer, choose natural fibers instead of synthetic ones and eat less processed and packaged foods," said Dr. Paudel.

The researchers hope their findings will help guide environmental policies aimed at reducing plastic production, improving waste management practices, and lowering the long-term health risks associated with this widespread pollutant.

(Source : ScienceDaily)
 

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Poisson, mercure et métaux lourds : comment limiter les risques ?

21 Mars 2026, 21:52pm

Publié par Box News

Poisson, mercure et métaux lourds : comment limiter les risques ?

Le poisson est une bonne source de nutriments, mais il est aussi exposé à la contamination par le mercure et d’autres métaux lourds. Accumulés dans l’organisme, ces polluants peuvent présenter un risque pour la santé à long terme. Faut-il pour autant s’en priver ? Certainement pas, à condition de faire les bons choix !
Si poisson et mercure sont souvent associés lorsqu’il est question de sécurité alimentaire, il est tout à fait possible de profiter des bienfaits des produits de la mer tout en limitant son exposition aux métaux lourds. Dans cet article, découvrez nos conseils et recommandations pour une consommation de poisson à la fois équilibrée et sans risque ! 

Origine de la contamination des poissons par le mercure

Le mercure est naturellement présent dans l’environnement, mais les activités industrielles, comme la combustion du charbon et l’exploitation minière, ont considérablement augmenté sa concentration dans les milieux aquatiques. 

Une fois rejeté, il prend une forme particulièrement toxique qui s’accumule tout au long de la chaîne alimentaire. Les poissons évoluant dans ces eaux polluées absorbent ces substances, entraînant une concentration en mercure plus élevée, notamment chez les espèces de poissons gras qui stockent ces toxines dans leur tissu adipeux.

La plupart des poissons consommés aujourd’hui proviennent de l’élevage. Bien qu’ils contiennent généralement moins de mercure, leur mode de production expose à d’autres risques : antibiotiques, pesticides et traitements divers, qui peuvent altérer leur qualité nutritionnelle. Ainsi, s’ils sont moins contaminés par les métaux lourds, les poissons d’élevage ne sont pas forcément une alternative plus saine aux poissons sauvages.

Métaux lourds dans notre poisson : quels contaminants ?

Poissons et mercure : un niveau d’exposition préoccupant 

Le poisson peut contenir jusqu’à 27 métaux lourds différents, dont le mercure, l’arsenic, le nickel et le chrome, tous nocifs pour la santé humaine. Selon une étude, l’ensemble de la population française serait exposée au mercure, et une consommation excessive peut affecter les voies respiratoires, le foie, le système digestif et le cerveau. À long terme, cette exposition augmente le risque de maladies neurodégénératives comme la sclérose en plaques ou Alzheimer.

Le mercure est particulièrement toxique pour le système nerveux et immunitaire, ce qui en fait un danger majeur pour les femmes enceintes, les mères allaitantes et les jeunes enfants. Il peut altérer le développement cérébral du fœtus et du nourrisson, d’où la recommandation de limiter la consommation de poissons à forte teneur en mercure pour ces populations à risque.

Autres polluants chimiques présents dans les poissons 

Au-delà des métaux lourds, les poissons peuvent aussi être contaminés par des substances chimiques persistantes, comme les PCB (polychlorobiphényles) et les dioxines. Ces composés, autrefois utilisés dans l’industrie, ont été interdits en raison de leur toxicité, mais restent largement présents dans l’environnement marin. Une exposition prolongée aux PCB peut entraîner des perturbations hormonales, des dysfonctionnements hépatiques et des troubles de la thyroïde.

Liste de poissons avec et sans métaux lourds 

Certains types de poissons sont particulièrement contaminés par le mercure, notamment les espèces prédatrices comme le requin, l’espadon, le marlin ou le brochet. Bien que peu consommées au quotidien, ces espèces ne sont pas les seules concernées. Un poisson largement présent dans notre alimentation est fortement contaminé : le thon.

Le thon riche en mercure, à limiter

Le thon présente du mercure en grande quantité (thon blanc et thon rouge) en raison de leur position dans la chaîne alimentaire et de leur teneur en graisse. Une étude de l’ONG Bloom a révélé que 100 % des conserves de thon testées dans leur expérimentation contenaient du mercure, et près de 50 % dépassaient la limite maximale de 0,3 mg/kg fixée pour la plupart des poissons. Toutefois, la réglementation étant plus souple pour le thon en boîte, les seuils autorisés sont plus élevés, ce qui augmente le risque pour les consommateurs.

Le saumon et la sardine, moins exposés au mercure 

Pour limiter son exposition au mercure tout en bénéficiant des bienfaits du poisson, il est préférable de choisir des espèces naturellement moins contaminées, comme le saumon et la sardine.
Le saumon sauvage contient peu de mercure et constitue une excellente source d’oméga-3. Il peut être consommé plusieurs fois par semaine sans risque. Une étude de 60 Millions de Consommateurs a montré que le saumon norvégien est l’un des moins contaminés par les métaux lourds.

La sardine, située en bas de la chaîne alimentaire, est naturellement moins exposée au mercure et contribue à la santé cardiovasculaire et cérébrale. Les sardines en boîte restent une bonne option, notamment celles conservées dans l’eau, qui contiennent moins de sodium et de calories que celles à l’huile.

Comment minimiser l’exposition aux métaux lourds ?

Pour réduire les risques liés aux métaux lourds présents dans le poisson, l’ANSES recommande plusieurs bonnes pratiques alimentaires.

Limiter sa consommation à deux portions par semaine, en alternant un poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng) et un poisson maigre (colin, lieu, merlu, cabillaud, sole, limande, rouget, anchois, bar, truite, turbot…), moins exposé aux métaux lourds et pesticides.

Varier les espèces et les sources d’approvisionnement pour limiter l’accumulation des toxines spécifiques à certaines zones marines.

Les poissons à éviter sont ceux fortement contaminés, tels que le barbeau, la brème, la carpe, l’anguille et le silure, etc.

Les femmes enceintes, allaitantes et les jeunes enfants doivent limiter leur consommation à 150 g/semaine pour les adolescents et femmes enceintes, et 60 g/semaine pour les enfants de moins de 3 ans.

En complément, nous recommandons de : 

Éviter les poissons à forte teneur en mercure, comme la lotte/baudroie, le bar sauvage, la bonite, l’empereur, le grenadier, le flétan, le brochet, la dorade, la raie, le sabre, le thon, l’espadon, le marlin, le siki, le requin et la lamproie.

Privilégier les poissons labellisés, comme le label ASC (garantissant une exploitation plus respectueuse) ou AB Agriculture Biologique (limitant l’usage des pesticides et antibiotiques). Bien que ces labels ne garantissent pas une faible teneur en mercure, ils assurent une meilleure qualité et un moindre recours aux produits chimiques.

Opter pour des poissons issus de petits élevages bio, moins susceptibles d’utiliser des techniques d’élevage intensives.

Se détoxifier des métaux lourds avec les compléments alimentaires

La quasi-totalité des poissons contient du mercure et d’autres métaux lourds, entraînant une exposition généralisée de la population française. Heureusement, l’organisme élimine naturellement une partie de ces toxines. Toutefois, pour limiter leur accumulation et favoriser leur élimination, il est recommandé de soutenir le processus de détoxification avec des compléments alimentaires adaptés : 

Le zinc et le sélénium, deux oligo-éléments essentiels, agissent en synergie pour limiter l’accumulation du mercure. Le zinc stimule le système immunitaire et favorise la production de protéines, tandis que le sélénium aide à combattre le stress oxydatif causé par les métaux lourds et participe à leur neutralisation.

L’acide alpha-lipoïque (ALA) est un puissant antioxydant capable de fixer et éliminer plusieurs métaux lourds, réduisant ainsi leur toxicité et facilitant leur excrétion par l’organisme.

Le complément LIVER AID est particulièrement adapté à la détoxification des métaux lourds. Grâce à une combinaison d’algue chlorella, de chardon-marie et de sélénium, ils favorisent l’élimination des toxines tout en protégeant les organes essentiels, comme le foie. La chlorella se lie aux métaux lourds et facilite leur élimination par le sang, tandis que le chardon-marie purifie et protège le foie des effets toxiques.

En intégrant ces compléments à votre routine, vous pouvez aider votre organisme à mieux gérer l’exposition aux métaux lourds et préserver votre santé sur le long terme.

Conclusion

Si poisson et mercure constituent un risque réel pour la santé, il est possible de réduire son exposition en suivant les recommandations de l’ANSES et suivant la liste des poissons à éviter. Toutefois, aucun poisson n’étant totalement exempt de métaux lourds, soutenir le processus naturel de détoxification de l’organisme en métaux lourds reste essentiel. 

Pour une action renforcée, des complexes spécifiques comme le Liver Aid de BioTechUSA ou le zinc offrent une solution complète pour éliminer efficacement ces toxines tout en continuant à profiter des bienfaits nutritionnels du poisson, en toute sérénité. 

(Source : BioTechUSA.fr) (Image : ChatGPT)

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Manger du saumon nous intoxique aux métaux lourds et aux microplastiques

29 Janvier 2026, 18:02pm

Publié par Box News

Manger du saumon nous intoxique aux métaux lourds et aux microplastiques

Longtemps conseillée pour son apport en oméga-3, en vitamines et en protéine, la consommation de saumon fait désormais l’objet d’une mise en garde auprès des autorités sanitaires. En cause : la contamination de sa chair par des polluants organiques, des métaux lourds et des microplastiques.

Les poissons, principale contamination aux métaux lourds

La France est aujourd’hui l’un des plus gros consommateurs de saumon, en se hissant au 4ème rang mondial et au 1er rang au sein de l’Union européenne, avec une consommation de 270 000 tonnes en 2021. Il est de loin le poisson préféré des Français, qui sont plus de 70 % à en consommer, avec une moyenne de 3,8 kg/personne en 2022 selon le décompte de FranceAgriMer.

Mais depuis quelques années, les autorités sanitaires alertent quant à la consommation de produits de la mer, et particulièrement de saumon. En effet, certaines études récentes mettent en garde quant aux taux de polluants retrouvés dans les graisses de ces animaux qui, une fois consommés, contaminent les êtres humains à leur tour.

En 2021, l’Agence nationale Santé Publique France révélait dans une étude sur l’exposition aux métaux lourds, que « l’ensemble de la population est concernée » par cette contamination. En ce qui concerne le saumon, celui-ci affiche des teneurs inquiétantes en mercure, en cadmium, en plomb ou en arsenic.
Lorsque leur concentration devient trop importante, ces métaux peuvent être à l’origine de maladies graves. Le mercure et le plomb sont notamment liés à des atteintes du système nerveux et du développement, tandis que le cadmium et l’arsenic sont surtout associés à des dommages rénaux et hépatiques. À long terme, leur ingestion accroît également le risque de cancers et peut affecter la reproduction.

Des saumons contaminés aux polluants organiques

En ce qui concerne le saumon, les métaux lourds ne sont pas les seules sources d’inquiétudes. Ils font partie des poissons les plus contaminés aux polluants organiques – les dioxines et les PCB. Ces substances, très persistantes, se fixent sur les graisses et s’accumulent tout au long de la chaîne alimentaire. Le saumon, poisson gras, les concentre donc plus facilement dans sa chair.

À long terme, une exposition excessive est associée à des effets similaires à ceux des métaux lourds. La consommation de saumon – contaminé par les uns et les autres – augmenterait donc significativement le développement de maladies liées à ces substances.

Ces contaminations s’expliquent d’abord par la pollution des milieux aquatiques liée aux activités agricoles et industrielles, qui diffuse des polluants persistants dans l’eau et les sédiments.

En élevage, elles sont renforcées par l’alimentation des poissons, souvent à base de farines et d’huiles issues de poissons sauvages déjà contaminés. Les polluants s’y bioaccumulent et se retrouvent ensuite concentrés dans des espèces grasses comme le saumon.

Microplastiques : une contamination diffuse mais réelle

À l’échelle mondiale, 70 % des saumons proviennent d’élevage, ce qui vient également avec son lot de complications. Dans ce cadre, la question des microplastiques s’impose comme une problématique majeure, car les saumons d’élevage en contiennent en grande quantité.

Dans leur rapport “Poissons hors sol”, les associations Seastemik et Foodrise estiment qu’un saumon d’élevage de cinq kilos contient environ 523 microplastiques. Rapporté à la consommation moyenne des Français, cela équivaut à près de 398 microplastiques ingérés par personne et par an.

Face à ces constats – et pour limiter les risques d’exposition à ces polluants – l’Anses préconise de ne pas manger de poissons plus de deux fois par semaine, et de varier les espèces. Mais certains vont plus loin, à l’instar de l’association Seastemik, qui encourage à ne plus consommer de saumon.

(Source : LaReleveEtLaPeste)

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Eau potable contaminée : 79 000 habitants exposés au fluopyram dans les Hauts-de-France

29 Janvier 2026, 13:33pm

Publié par Box News

Eau potable contaminée : 79 000 habitants exposés au fluopyram dans les Hauts-de-France

Dans les Hauts-de-France, 27 communes dépassent la limite réglementaire de fluopyram dans l’eau potable, selon l’ONG Générations Futures. Un fongicide toujours autorisé, au cœur de controverses sanitaires. Les concentrations atteignent jusqu’à 17 fois le seuil de qualité.

Une eau non conforme, depuis plusieurs mois voire plusieurs années. Dans les Hauts-de-France, 79 000 personnes sont exposées à des concentrations de fluopyram dépassant la limite réglementaire, selon l’ONG Générations Futures. "Nous avons constaté ces non-conformités grâce à 'dans mon eau', notre outil développé avec l’association Data for Good, qui permet de rendre visibles et transparentes les données liées à la qualité de l’eau potable", indique l'ONG.

Ce fongicide potentiellement dangereux demeure autorisé en France. Présent dans 37 produits, 127 tonnes de ce produit ont été épandues en 2023 — notamment dans des cultures de céréales, de pommes de terre, de betteraves ou encore d’arbres fruitiers. Toutefois, sa concentration ne doit pas dépasser 0,1 µg/L. Or, dans 27 communes de la région, des dépassements importants ont été constatés, avec des concentrations en moyenne 4 à 5 fois plus élevées que la limite de qualité. 24 communes sont concernées dans le Pas-de-Calais et trois dans le Nord.

Selon les données initialement consultées par l'ONG Générations Futures sur le site du ministère de la Santé, 19 communes de la Somme étaient également concernées. Toutefois, la Communauté de communes du Pays du Coquelicot a entretemps contesté cette alerte. Les analyses citées — supprimées du site gouvernemental depuis, selon Générations Futures — concernent un captage à Irles. Or, "si l’Agence régionale de santé y poursuit ses analyses, ce captage n’est plus exploité par la société Eau du Coquelicot depuis janvier 2022. Ainsi, il n’alimente plus aucun foyer de la Communauté de communes du Pays du Coquelicot." Les 19 communes mentionnées sont aujourd’hui desservies par le captage d’Aveluy, dont les contrôles confirment une eau conforme aux normes sanitaires.

27 communes concernées

"La concentration maximale a été retrouvée à Inchy-en-Artois dans le Pas-de-Calais, avec un taux de 1,778 µg/L mesuré le 13 août 2025, soit plus de 17 fois la limite de qualité", précise ainsi Générations Futures. Ces concentrations en fluopyram atteignent, dans deux communes, "plus de 10 fois la limite de qualité réglementaire."

Si ce fongicide n’est pas officiellement classé dangereux pour la santé humaine par l’agence européenne des produits chimiques (ECHA), les risques inquiètent la communauté scientifique — à tel point que l’Autriche a proposé de le classer comme cancérogène suspecté. En effet, il appartient à la famille des SDHI (Succinate déshydrogénase inhibitors), des substances dont le rôle est de détruire les champignons et les moisissures qui se développent dans les cultures en bloquant leur respiration.

Problème : son mode d’action affecte également les êtres humains. "Dès 2018, un collectif de chercheurs, spécialistes de la respiration cellulaire, a donné l’alerte sur cette famille de fongicides, ce mécanisme d’action pouvant être responsable chez l’homme de maladies neurologiques ou de cancers", indique l’ONG.
En 2023, l’Anses a abaissé ses seuils toxicologiques, mais cette expertise est contestée : trois chercheurs estiment que les données disponibles, jugées de mauvaise qualité, justifient des seuils encore plus stricts et davantage de précautions.

De potentiels troubles neurologiques ou cancers

Un suivi renforcé des concentrations en fluopyram a été mis en place par l’ARS. Selon Générations Futures, il semble s’être interrompu dès octobre au niveau de plusieurs unités de distribution d’eau potable, malgré des dépassements persistants des seuils de qualité. L’ARS Hauts-de-France estime que ces non-conformités n'empêchent pas la consommation de l'eau.

Cette conclusion nous interroge, en raison de la mauvaise évaluation du potentiel cancérigène et, surtout, parce qu’il n’existe pas, à l’heure actuelle, de valeur sanitaire (Vmax) établie pour le fluopyram dans l’eau potable", souligne l’ONG lanceuse d’alerte. En l’absence de ce seuil, les autorités sanitaires recommandent par précaution de restreindre la consommation d’eau dès le dépassement de 0,1 µg/L, avec une tolérance portée à 0,142 µg/L selon le HCSP. Or, ce seuil est dépassé dans dix réseaux alimentant 30 communes et plus de 10 000 habitants, sans information officielle du public ni restriction d’usage à ce stade.

Une molécule particulièrement persistante

"D’autres éléments devraient normalement inciter à une gestion prudente de la situation", ajoute Générations Futures. Le fluopyram, classé parmi les PFAS — dits polluants éternels — se dégrade lentement en acide trifluoroacétique (TFA). Une molécule particulièrement persistante dans l’environnement et "qui passe à travers la quasi-totalité des méthodes de traitement de l’eau potable". Si le suivi du TFA ne débutera qu’en 2027, sa présence "ne fait quasi aucun doute".

À cette situation s'ajoutent d’autres polluants présents au-delà des limites réglementaires et sanitaires, comme les nitrates ou les perchlorates. À Vaulx-Vraucourt par exemple, le fluopyram, les nitrates et les perchlorates dépassent les seuils. "A minima, l’eau devrait être interdite à la consommation pour les femmes enceintes et nourrissons", estime Générations Futures.

Dans un contexte de contamination multiple, le HCSP rappelle ainsi que "toute dérogation provisoire est d’autant moins acceptable (...) y compris à des concentrations inférieures mais proches des limites de qualité et dont les effets en mélange sont encore méconnus".

Générations Futures lance l'alerte

Générations Futures alerte l’Anses sur des contaminations au fluopyram et demande une réévaluation des autorisations de mise sur le marché (AMM). "Cette pollution de l’eau potable par le fluopyram est une énième illustration des conséquences de l’usage intensif de pesticides et de l’inaction des pouvoirs publics pour protéger les aires d’alimentation de captage", affirme Pauline Cervan, toxicologue chez Générations Futures. "Cette inaction conduit une nouvelle fois à exposer les populations à des substances dangereuses et à mettre les collectivités et producteurs d’eau potable dans des situations très difficiles, les techniques en place étant le plus souvent insuffisantes pour traiter les pesticides. Il est urgent de prendre des décisions fortes visant à protéger enfin la ressource en eau."

Alertée dès janvier 2025 par des analyses non conformes, l’Anses indique instruire le dossier et attendre des données complémentaires, une position que Générations Futures juge trop lente au regard de la répétition des dépassements. Elle dénonce plus largement l’inaction des pouvoirs publics face aux pollutions des captages et appelle les députés à voter une proposition de loi, le 12 février, pour renforcer la protection de l’eau potable.

(Source : France3Regions)

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" My personal microplastics protocol " by Robin Berzin

22 Janvier 2026, 12:07pm

Publié par Box News

" My personal microplastics protocol " by Robin Berzin

This week I got a lot of “THIS IS REALLY SCARY” messages from patients and friends after a recent study linked phthalates in plastic food containers to over 13% of all global heart disease deaths in 2018. It seems like each week brings a new microplastics headline; did you see the one about how the human brain contains 7 grams—roughly the weight of a takeout spoon—of microplastic particles? 
Breathe. We are not turning into walking, talking Tupperware. But we can take steps to reduce our exposure. 

It’s true that microplastics are bad for us. They contain hormone-disrupting chemicals including phthalates and BPA that have been shown to increase inflammation, disrupt the gut microbiome, impair immune function, and cause oxidative stress to cellular structures. Micro and nanoplastics have now even been found in arterial plaques in patients with heart disease; a NEJM study linked these “jagged-edged particles” to a 4.5 times higher risk of heart attack and stroke.  So, what can you do? Can you eliminate microplastics from your life entirely? 

Short answer: No. I saw an article about birds on a remote uninhabited island whose bodies are now 30% plastic thanks to their trash consumption. If that’s how it’s going on a remote island, there’s no escape in modern civilization.

So then can you remove the microplastics you’ve already absorbed? Also unfortunately, no—at least not fully.  But here’s what we can do: We can minimize further exposure and support the body’s natural detoxification processes. Think of microplastic exposure like sun damage. You can’t go back and undo every sunburn—but you can wear sunscreen and protective clothing to prevent a future burn, and help the body do its job healing when you are exposed. In the case of microplastics, that means helping your body release some of the harmful chemicals plastics carry with them (like BPA).

Here’s what I’m doing to avoid exposure and release known toxins: 

✅ Switch to glass containers.
Microwaving plastic releases up to 4.22 million microplastic particles and 2.11 billion nanoplastics—from just one square centimeter. It’s why I skip hot takeout in plastic containers. Who wants chemical soup with their noodles?

✅ Choose loose-leaf or non-plastic teabags
A single plastic tea bag releases 11.6 billion microplastics per cup. I love herbal tea, so I’m using loose-leaf and brands like Harney & Sons and Tea Pigs that have non-plastic, non-toxic bags.  

✅ Cut back on shellfish.
Mussels, clams, oysters, shrimp, anchovies, and sardines are microplastic sponges. As much as this Baltimore girl loves shrimp and crab, I lean on salmon for my omega-3s instead. I order from Seatopia, which tests every one of their products to ensure zero detectable microplastics and less than 0.1 PPM of mercury. 

✅ Choose rock salt over sea salt.
Sea salt comes from evaporated seawater (which now has a microplastic cocktail floating in it). Rock salt is plastic-free. Look for one without additives like Wild Pink Salt. 

✅ Take a broccoli sprout supplement. 
Sulforaphane, found in cruciferous vegetables—especially broccoli sprouts (which have 100x higher concentration than actual broccoli)—supports the NRF2 pathway, one of the body’s natural detoxification systems. Sulforaphane can’t flush out plastic particles, but research suggests it binds to microplastic chemicals (BPA, BPS, phthalates) making them water-soluble so that the body can excrete them. I take Thorne’s Broccoli Seed Extract (50mg Sulforaphane Glucosinolate) to help my liver do this important job. 

✅ Get 30-50 g of fiber per day.
Beyond broccoli, dietary fiber may help remove PFOS and PFOA—two of the most common “forever chemicals” found in microplastics—from your gut. If I get 30g of dietary fiber that’s a good day—50g is a great day. 

What I’m Reading This Week

#1 The FDA just approved the first Alzheimer’s blood test

Nearly $50 billion dollars in pharma research later, and we still haven’t found a cure for Alzheimer’s. Meanwhile, we have been systematically ignoring the fact that we can get ahead of this disease, which starts developing 20 years before symptoms emerge. Being proactive with diagnostic testing is one of the ways we shift the trajectory of our health. I’m a huge proponent of testing early and often. By testing more broadly, from MRIs to bloodwork, we learn more about who really needs intervention, and we become more proactive about our health as a society.  The new Alzheimer’s test approved by the FDA this month is a win for preventative health. The blood test detects amyloid plaques in the brain with over 90% accuracy, significantly improving upon the current 60% diagnostic accuracy rate.  A test like this would be useless and scary however if there was nothing you could do about your Alzheimer’s risk. But that is not the case. Alzheimer’s is significantly associated with poor cardiovascular and metabolic health. (It’s sometimes called “Type 3 Diabetes.”) That means a meaningful percentage of Alzheimer’s cases are preventable or reversible.
In my practice, we use protocols similar to Dr. Dale Bredesen’s paradigm-shifting ReCODE, which focus on optimizing heart health (cholesterol) and metabolic health (blood glucose) markers to lower the risk of cognitive decline and Alzheimer’s.

Given 13 million people are projected to be living with Alzheimer’s by 2050, here are the people I’m telling to get this new blood test: 

Anyone over 55
Anyone over 30 with two copies of the APOE4 variant or one copy of the APOE4 and one copy of the APOE3 allele (By the way, before you delete your 23 and Me account, save a copy of the raw data. You can bring it to us at Parsley and we can help you analyze your genetic risks.)
Anyone over 30 with diabetes, metabolic syndrome, elevated cholesterol, or a high waist-to-hip ratio (0.9 or higher for men and 0.85 or higher for women)
Anyone over 30 with a family history of Alzheimer’s 
Anyone over 55 experiencing symptoms of cognitive decline 

#2 Drinking raw milk is 840 times more likely to make you sick compared to pasteurized milk. 

I actually appreciate why proponents of raw milk (including some of my friends) are so passionate about it. 
Animal milk is a living food (like breast milk)—probiotics, enzymes, immunoglobulins, proteins and fats give it much of its health benefits. The pasteurization process denatures these fats, enzymes, and immune products, and eliminates healthy bacteria, reducing a large part of milk’s nutritional value. Industrial farming practices also expose dairy products to pesticides and antibiotics. 
The truth is, if you’re a healthy adult, the absolute risk of getting sick from drinking raw milk is pretty low. But since there are other ways to get the nutritional benefits of raw milk that don’t also come with the risk of severe illness (especially for kids, pregnant women, and those who are immunocompromised), I don’t recommend drinking it. 

Here’s what I do recommend: 

🥛 Make or buy nutritionally dense nut milk. Making nut milk is actually really easy. Blend nuts, water and a date (optional) in your Vitamix and strain it. If it were more complicated than that, I promise you I wouldn’t do it. When I buy milk, I buy unsweetened, organic, carrageenan-free almond or macadamia milk. 
🦠 Focus on fermented dairy. Organic yogurt and kefir provide probiotics and bioactive peptides that support gut health and immune function. These offer some of raw milk’s key benefits—and they’re pasteurized first, so they’re safe.
🐮 Supplementing with bovine colostrum may benefit gut health. I sometimes prescribe it for people with intestinal permeability (aka leaky gut). 

#3 Is bioelectric-medicine the next frontier in longevity?

I’ll never forget when I first trained in functional medicine and learned about something called the Tennant BioModulator, which uses low-level pulsed electrical currents to stimulate cells as a therapy for pain, improved cellular function, and tissue repair – I was fascinated. I had learned in my medical training that the human body is one big electro-chemical gradient. Every second, charged ions are flowing back and forth across your 37 trillion cells sending electrical impulses throughout the body.  We use this all the time when it comes to heart health and cardiology (e.g. pacemakers); but I always found it strange that we don’t use this fact more broadly in therapeutics. So this week I was excited to see the WSJ article on two new devices that harness the body’s electrochemical gradients.  SetPoint Medical is developing an implantable device that stimulates the vagus nerve to regulate inflammation in rheumatoid arthritis patients. In clinical trials, 50% of patients experienced symptom relief after six months. The company is seeking FDA approval and plans to test the device for conditions like Crohn’s disease and multiple sclerosis. Another device from Novocure employs low-intensity, alternating electric fields to interfere with cancer cell division; it’s already approved to treat glioblastoma and mesothelioma, with ongoing trials exploring pancreatic and lung cancers. I think that non-pharmaceutical therapeutics for chronic disease are truly the next frontier and that harnessing the energy currents of our bodies to heal makes so much sense. I’m excited to see this field evolve.  For now, maybe it’s time to stop making fun of our friends with their amethyst ion mats after all! If someone wants to send me one, at this point I wouldn’t say no And if you don’t have an ion mat, a reminder that practices like deep breathing, meditation, cold exposure and even humming can activate your vagus nerve. 

How to be healthier than ever this week

Love as medicine: Recently I had a very fun talk with my friend Dr. Erika Siegel on the role of love and relationships in building a comprehensive longevity protocol. Don’t miss the key takeaways I shared on Instagram.

Replace your nonstick: I’ve been loving my Caraway pans. Non-toxic (free of forever chemicals and microplastics), nonstick, and they actually look good on the stove. Use my discount code: ROBIN10 for 10% off.

Drink your EVOO: A study of 90,000+ people found that consuming 1 tablespoon of olive oil daily cuts dementia-related death risk by 28%. Wild. I down a spoonful of the good stuff every morning with my supplements.

As always, this newsletter is for informational and educational purposes only and is not intended as medical advice. Always consult your healthcare provider before making any health decisions or changes to your treatment plan.

(Source :  RobinMerzinMD)

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Alerte pour l'eau potable : un "polluant éternel" détecté dans de nombreuses villes

3 Février 2025, 23:27pm

Publié par Box News

Alerte pour l'eau potable : un "polluant éternel" détecté dans de nombreuses villes

Nouvelle alerte dans les robinets : un polluant éternel très compliqué à retirer de l'eau, l'acide trifluoroacétique (TFA), a été retrouvé dans l'eau du robinet d'une large majorité des villes où il a été recherché, selon une enquête publiée le 23 janvier 2025. Retrouvé dans l'eau de 24 communes sur 30, il dépasse à lui seul, dans 20 communes, la norme référence en Europe de 100 nanogrammes/ litre pour les vingt PFAS réglementés, qui doit entrer en vigueur en 2026, selon cette enquête réalisée par l'UFC-Que Choisir et l'ONG environnementale Générations Futures. Quasi indestructibles, ces PFAS, ou polluants éternels, regroupent au total plus de 4.700 molécules et s'accumulent avec le temps dans l'air, le sol, les rivières, jusque dans le corps humain. En cas d'exposition sur une longue période, ils peuvent avoir des effets sur la fertilité ou favoriser certains cancers, selon des études. S'il n'est pas "aussi dangereux que les PFOA ou PFOS", interdits en Europe depuis plusieurs années, des zones d'ombre subsistent sur la toxicité du TFA, évalué comme nocif pour le foie et la reproduction (risques de malformations), et il est "quasi indestructible dans l'environnement", souligne l'enquête.

Un composé très mobile

Parmi les 30 communes dont l'eau a été analysée, le 10e arrondissement de Paris arrive au second rang en matière de concentration, avec 6.200 ng/l, derrière Moussac, dans le Gard (13.000 ng/l). Bruxerolles, dans la Vienne, complète ce podium, avec 2.600 ng/l. Moussac se situe près de Salindres, où une usine du groupe Solvay produisait du TFA jusqu’en septembre dernier, rappelle l'enquête. Le TFA est en France "très peu — pour ne pas dire jamais — recherché par les agences régionales de santé lors des contrôles des eaux potables", déplore l'enquête, qui souligne qu'il est souvent issu de la dégradation du flufénacet, herbicide évalué fin septembre par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), qui selon Générations Futures, le classe comme perturbateur endocrinien. Problème, le TFA est "moins bien retenu" que d'autres PFAS par les techniques de décontamination de l'eau, aussi bien celles s'appuyant sur des charbons actifs, que celles à base de filtration membranaire, en vogue dans les usines d'eau potable les plus modernes, a déclaré à l'AFP Julie Mendret, chercheuse à l'université de Montpellier. La difficulté à retenir et donc à retirer ce produit chimique de l'eau s'explique par sa caractéristique de "PFAS à chaîne courte", qui contient moins d'atomes de carbone et est de ce fait "très petit, très mobile", explique cette spécialiste du traitement de l'eau. Avec le TFA, "il n'y a pas de solution miracle à proposer aux consommateurs", car "l'eau en bouteille est aussi contaminée et les filtres ne sont pas efficaces", a souligné jeudi Pauline Cervan, toxicologue de Générations Futures, lors d'un point presse.

Principe de précaution

Outre le TFA, Générations Futures et l'UFC-Que Choisir ont analysé 33 PFAS : hors TFA, les concentrations en PFAS "restent conformes à la norme choisie par la France" (somme de 20 PFAS spécifiques limitée à 100 ng/l). Mais cette norme est "bien moins stricte que celles d'autres pays" comme les États-Unis ou le Danemark, relèvent les associations, qui estiment que la norme française "est bien trop peu protectrice" et ne repose "sur aucune donnée toxicologique solide". Si la France appliquait les normes les plus strictes et incluait le TFA, 80% des échantillons de l'enquête se révéleraient non-conformes, a souligné Oliver Andrault, chargé de mission à l'UFC-Que Choisir. "Donc il faut agir et la France doit appliquer le principe de précaution", a-t-il ajouté. "Au niveau des individus, il est impossible d'échapper aux PFAS" car ils sont partout, "il faut donc des actions collectives des pouvoirs publics qui soient prises bien en amont" pour réguler ce problème, abonde Pauline Cervan. Une proposition de loi, visant à restreindre la fabrication et la vente des PFAS, adoptée en première lecture au printemps 2024 par les députés, doit à nouveau être soumise au vote des parlementaires le 20 février. Au niveau européen, un projet de restriction est également à l'étude. Le 22 janvier, une centaine d'ONG ont dénoncé, dans une lettre à Ursula von der Leyen, le lobbying des industriels visant à obtenir des dérogations pour continuer à utiliser les "polluants éternels".

(Source : SciencesEtAvenir)

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