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Champs électro-magnétiques pulsés : la santé sur la bonne longueur d'onde

7 Juillet 2025, 22:29pm

Publié par François Lehn

Champs électro-magnétiques pulsés : la santé sur la bonne longueur d'onde

Certaines ondes magnétiques ont un grand pouvoir thérapeutique. La maîtrise de ces forces naturelles qui nous entourent a permis très tôt aux chercheurs d’obtenir des résultats sur des pathologies dégénératives ou rhumatismales. Les ondes ont un puissant effet antalgique et assurent une régénération vitale des corps malades. Si les ondes ont, en physique, des caractéristiques communes, elles sont, en revanche, loin d’avoir un effet uniforme au regard de la biologie et la médecine. Il est maintenant établi que certaines ondes sont extrêmement nocives pour la santé (rayon X, UV, téléphonie), d’autres ondes, elles, peuvent avoir un effet thérapeutique puissant. Dès les premiers temps de la maîtrise de l’électricité et de l’électromagnétisme, les savants, avec à leur tête Arsène d’Arsonval, membre de l’Académie de médecine (en 1888) et de l’Académie des sciences, se penchent sur les vertus thérapeutiques de l’énergie électromagnétique présente dans la nature.

Les premières découvertes


Les premiers essais thérapeutiques probants de magnéto-thérapie furent menés par Georges Lakhovsky dans la salle de conférence de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Avec un dispositif très rudimentaire consistant en une spirale ouverte de cuivre placée autour d’un géranium préalablement contaminé par un virus cancérigène, Georges Lakhosky obtint la nécrose complète de la tumeur en un mois et la survie de la plante alors que les autres plantes témoins n’avaient pas survécu. Les essais botaniques se poursuivirent avec succès et les résultats permirent au chercheur de construire une théorie qu’il vérifia ensuite avec un appareillage beaucoup plus sophistiqué capable d’émettre des longueurs d’ondes multiples et de traiter des pathologies humaines. Par ailleurs, la plante a eu une croissance exubérante et inhabituelle pour son espèce.

Toutes les cellules vibrent


Selon les travaux de Lakhovsky, toute cellule vivante constituée essentiellement par un noyau (chargé positivement) baignant dans une masse de protoplasma (chargée négativement), comporte les éléments d’un circuit oscillant de très petite longueur d’onde. En effet, le noyau, qui comporte des filaments ou chromosomes, formés d’un tube en matière isolante rempli d’un liquide salé conducteur, est assimilable à un circuit ouvert susceptible d’osciller à très haute fréquence.

Cette oscillation cellulaire est typique de l’activité vitale. Elle est caractérisée, pour chaque type de cellule (nerveuse, osseuse, musculaire, pathologique), par une fréquence et une intensité propres. Ainsi, une cellule normale est en équilibre oscillatoire et tend à conserver cet équilibre, alors qu’une cellule malade est en déséquilibre oscillatoire sous l’effet des forces extérieures (les ondes parasites) ou intérieures (par changement des constantes chimiques et électriques du protoplasma et du noyau). Une conclusion s’imposait : l’art de maintenir la santé est alors celui de conserver l’équilibre oscillatoire cel-lulaire. Guérir, c’est rétablir l’équilibre oscillatoire des cellules lorsqu’il est rompu. Georges Lakhovsky écrit dans son livre « L’oscillation cellulaire », en 1931 : « De même qu’en lançant à la main le balancier d’une pendule arrêtée, on remet cette pendule en mouvement, de même en utilisant les ondes produites par les champs électromagnétiques pulsés, on communique par induction aux cellules malades l’impulsion nécessaire pour rétablir leur équilibre oscillatoire et donc leur bon fonctionnement ».

Chaque organe a sa propre vibration


Pour provoquer ce choc oscillatoire capable de remettre les cellules défaillantes ou endormies en bon état de marche, Lakhovsky construit un appareil capable de créer un champ électromagnétique dans lequel se retrouvent des longueurs d’ondes allant de 10 cm à 400 m. Une telle amplitude s’explique par le fait que les différentes cellules du corps oscillent selon un rythme qui leur est propre et qu’il faut un large spectre pour toucher la bonne fréquence cellulaire. Le cœur et les reins, par exemple vibrent dans des zones proches des fréquences des micro-ondes.

Des résultats probants…


En 1983, Jean-Louis Portes a présenté sa thèse de doctorat en médecine à la Faculté de médecine de la Pitié-Salpêtrière sur les multiples guérisons enregistrées par plusieurs médecins avec les machines à champs électro-magnétiques pulsés :

  • 1933 : Dr P. Rigaux (Paris), cancers de la verge, prostates.
  • 1934 : Docteur Roversi (Bologne), adénocarcinome du sein, calculs rénaux avec saignements (hématurie) intenses, névrites multiples.
  • 1933 : Dr Hulin (Paris), thérapie locale de la parodontose. À mesure que le traitement avance, on observe la ré-ossification progressive de la dent.
  • 1934 : Dr Gentille (Bologne) rapporte une activité analgésique marquée dans toutes les formes douloureuses, une action sur le système sympathique. Il constate une diminution de la glycémie chez les diabétiques en cours de traitement.
  • 1935 : Pr de Ciga (Académie royale de Gênes). Pendant cinq ans, il a traité plus de 150 cas de cancer qui tous ont été soulagés et profondément améliorés, voire guéris par oscillateur d’ondes multiples.

… Mais avec un bémol
Interrogé sur la puissance thérapeutique des champs électro-magnétiques pulsés, le Professeur Bernard Herzog, spécialiste en électro-radiologie, ancien chef de service du CHU de Nantes et professeur d’université, est également un spécialiste des thérapies alternatives. Passionné par les recherches sur cette thérapeutique, il tempère sensiblement les résultats de ses prédécesseurs :

« Dans tous les cas, quel que soit le stade des tumeurs, l’action revitalisante par apport énergétique est à signaler, nous n’avons jamais observé d’effets négatifs avec le protocole que nous avons suivi. Dans les stades ultimes du développement du cancer, l’action des champs donne une amélioration de l’état général très substantielle, améliore donc la fin de ces sujets et peut-être prolonge leur vie dans un certain nombre de cas. Cependant, sur l’ensemble des observations, nous pouvons affirmer que l’action est aléatoire, elle n’est pas systématique. Il n’y a d’ailleurs aucune thérapeutique industrialisée qui ait des résultats constants. Nous avons observé des résultats inespérés, mais aussi des échecs. Une foule de facteurs sont à envisager parmi lesquels des facteurs génétiques et psychologiques, certains sujets étant décidés à quitter ce monde. En revanche, on peut noter de façon systématique, une amélioration de l’état général, une diminution des symptômes notamment douloureux ainsi qu’une atténuation de tous les phénomènes rhumatologiques et inflammatoires associés. J’insiste pour dire que dans les cas de tumeurs profondes telles que le cancer de l’estomac, du pancréas et de l’ovaire, l’action ne peut être qu’un complément thérapeutique. Nous n’avons pas l’illusion de faire fondre ces tumeurs de même que dans les glioblastomes ou les sarcomes. Il s’agit dans tous les cas d’aider les sujets à retrouver le bien-être et d’assurer un effet antalgique ».

Pathologies rhumatismales : le must


D’autres médecins confirment le pouvoir antalgique des champs électro-magnétiques pulsés surtout dans le traitement des pathologies rhumatismales. Le Dr Gustave Mathieu, notamment, qui utilise depuis 20 ans ces appareils, rapporte une multitude de cas d’amélioration, de stabilisation ou de rémission de plusieurs pathologies inflammatoires des articulations. Dans de nombreux cas de polyarthrites rhumatoïdes, l’usage régulier des champs (entre treize et trente mois), les patients ont constaté l’arrêt total des douleurs avec suppression ou atténuation de la prise médicamenteuse. Le patient peut se chausser lui-même sans difficulté, la marche est désormais normalisée et la liberté de mouvements retrouvée. Les déformations articulaires n’évoluent plus et on constate également un regain d’amplitude pour certaines articulations.

Dans les cas de lombalgies, de cervicalgies ou même de hernies discales, l’application locale des champs électro-magnétiques pulsés a permis d’effacer les douleurs irradiantes et de retrouver une récupération quasiment totale tant fonctionnelle qu’articulaire, permettant de reprendre une activité quotidienne normale et la conduite de son véhicule. Plus globalement, toute douleur articulaire due à une inflammation arthritique ou traumatique est nettement améliorée par l’application des champs électro-magnétiques.
 

(Source :  Biotron Dermatron)

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Historique de la neuromodulation non invasive

19 Juin 2024, 16:52pm

Publié par Box News

A.T. Barker with his transcranial magnetic stimulation (TMS) machine (in 1985), which set the stage for the modern work with TMS.

A.T. Barker with his transcranial magnetic stimulation (TMS) machine (in 1985), which set the stage for the modern work with TMS.

Plusieurs rapportent que les origines de la neuromodulation remontent au premier siècle apr. J.-C., dans les écrits de Scribonius Largus, médecin sous l’empereur romain Claudius. Son ouvrage recèle de remèdes contre les céphalées, dont l’utilisation d’une raie électrique vivante (poisson torpille) pour endormir la douleur. En réalité, l’utilisation de l’électricité comme antidouleur est loin d’être une idée récente. Mais, ce n’est qu’à partir du 17e et du 18e siècle que les scientifiques sont en mesure de développer des appareils capables de générer des courants électriques, et ainsi de développer des appareils à visée thérapeutique. Luigi Galvani est l’un des scientifiques ayant le plus contribué à l’étude des phénomènes électriques et électrochimiques se produisant dans le corps humain, appelée aujourd’hui électrophysiologie. Galvani et son neveu, Giovanni Aldini, sont deux scientifiques ayant réalisé plusieurs expériences sur des êtres humains afin de démontrer le potentiel thérapeutique de l’électricité. Ce dernier publie à cette fin son Essai théorique et expérimental sur le galvanisme, dans lequel il rapporte le traitement de psychoses et de mélancolie grâce à la stimulation électrique. L’utilisation de la neuromodulation électrique telle que nous la connaissons aujourd’hui remonte toutefois aux années ‘60, avec les travaux de Bindman et de ses collaborateurs. Ceux-ci ont permis de démontrer que la polarisation du cortex de rats ayant été exposés à un courant électrique faible pouvait moduler l’activité cérébrale. Jacques-Arsène d’Arsonval, quant à lui, fut l’un des pionniers de la neuromodulation électromagnétique. En 1896, il démontra que l’induction électromagnétique pouvait servir à stimuler le cerveau. Néanmoins, il fallut attendre près d’un siècle avant l’invention du premier dispositif de neuromodulation électromagnétique moderne, produit des travaux de Barker et ses collègues en 1985.

En somme, bien que les racines de la neuromodulation non invasive remontent aux temps anciens, la compréhension d’une telle technique et de ses applications cliniques demeure un questionnement bien contemporain.

- Les effets de la neuromodulation non invasive sur les acouphène, Mémoire (2020), Mathilde Lefebvre-Demers, p.10-11

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La neuromodulation magnétique répétée (SMTr)

19 Juin 2024, 16:28pm

Publié par Box News

La neuromodulation magnétique répétée (SMTr)

La neuromodulation magnétique (SMT) non invasive permet l’induction de courants électriques dans le cerveau à partir d’un champ magnétique de 1 à 4 Tesla, appliqué localement au moyen d’une bobine électromagnétique posée sur la tête. Utilisée au départ comme outil d’investigation de la physiologie du cortex moteur, la SMT était administrée au moyen de pulses uniques. On a ainsi découvert qu’un seul pulse administré au cortex moteur pouvait induire des potentiels d’action dans les neurones sous-jacents et, par conséquent, déclencher des mouvements du côté controlatéral de la zone motrice visée. Lorsque l’on souhaite engendrer un effet thérapeutique, la SMT est davantage administrée au moyen de pulses répétés, ce qui permet la modulation de l’excitabilité du cortex de manière soutenue. C’est ce que l’on appelle la neuromodulation magnétique répétée (SMTr). Sous cette forme, la neuromodulation permet de moduler l’activité des réseaux neuronaux visés et ainsi agir sur les substrats neuronaux impliqués dans plusieurs pathologies. De plus, il a été proposé que la SMTr pouvait moduler l’activité corticale sur une période dépassant la session de neuromodulation. En effet, durant une courte période de temps suivant l’administration de SMTr, les fonctions motrices, cognitives ou sensorielles qui sont testées, telles que le langage ou la mémoire, peuvent être perturbées. Ainsi, à court terme, une administration de SMTr peut être utile dans l’étude de la cartographie cérébrale. Toutefois, c’est avec la répétition des sessions que l’on obtient des effets thérapeutiques à plus long terme. Notamment, la répétition des sessions permet d’augmenter les effets locaux de la modulation en plus d’affecter les réseaux reliés. Par exemple, dans le cas des acouphènes, on vise principalement à diminuer l’activité corticale des régions cérébrales auditives, que l’on pense anormalement élevée dans cette condition. Plusieurs paramètres sont modifiables lors d’un traitement de SMTr. On peut, entre autres, moduler la fréquence (Hz) à laquelle les pulses seront administrés, l’intensité, l’intervalle de temps entre les groupes de pulses, ainsi que la durée totale. Il est important de s’assurer de respecter les mesures de sécurité, car certaines personnes peuvent avoir des prédispositions les mettant à risque (épilepsie, etc.) ou des contrindications au traitement (plaque de métal, implant cochléaire, etc.). Notamment, il est nécessaire de ne pas dépasser une certaine durée pour chacun des trains de pulsations ainsi que pour chacune des pulsations appliquées. De plus, une certaine intensité ne doit pas être dépassée et un délai entre chaque séance doit être respecté. Les durées et intensités exactes variant selon les types de protocoles, les régions visées et les caractéristiques des participants, le lecteur intéressé peut se référer au guide d’application clinique de Rossi et collaborateurs*. Toutefois, les effets secondaires sont relativement bénins (maux de tête, faible douleur locale, etc.).

- Les effets de la neuromodulation non invasive sur les acouphène, Mémoire (2020), Mathilde Lefebvre-Demers, p.11-12

*103 Rossi S, Hallett M, Rossini PM, Pascual-Leone A. Safety, ethical considerations, and application guidelines for the use of transcranial magnetic stimulation in clinical practice and research. Clin Neurophysiol. 2009;120(12):2008-2039. doi:10.1016/j.clinph.2009.08.016

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Suppression transitoire des acouphènes par stimulation magnétique transcranienne répétitive

18 Juin 2024, 22:25pm

Publié par Box News

Suppression transitoire des acouphènes par stimulation magnétique transcranienne répétitive
BALTIMORE, 4 mars (APM-Reuters) - La technique de stimulation magnétique transcranienne répétitive (MTSr) du cortex temporo-pariétal gauche a permis de supprimer de manière transitoire les acouphènes chez un petit nombre de patients, selon une étude allemande.
La physiopathologie des acouphènes est encore mal connue mais de précédents travaux d'imagerie cérébrale montrent une activation excessive du cortex temporo-pariétal lorsque des acouphènes sont perçus, sans pourvoir prouver qu'elle joue un rôle causal.
Le Dr Christian Plewnia et ses collègues de l'Université de Tuebingen ont utilisé la MTSr à haute fréquence pour interrompre momentanément l'activité des aires corticales temporo-pariétal de l'hémisphère gauche, ce qui induit une brève lésion virtuelle, chez 8 patients souffrant d'acouphènes.
Ils ont appliqué la MTSr sur une autre zone du cortex cérébral chez 4 autres patients comme contrôles.
Entre 5 et 10 séances d'une seule stimulation de 3 secondes ont été effectuées.
Immédiatement après l'application de la MTSr, une réduction des acouphènes voire une disparition a été observée chez les 8 patients dans au moins une séance, rapportent les auteurs.
Ces résultats confortent le rôle essentiel des aires secondaires corticales de l'audition dans la perception des acouphènes, peut-être comme une conséquence d'une réorganisation corticale mal adaptée, concluent-ils.
D'autres études sont nécessaires pour explorer si, en modifiant les paramètres de la MTSr, il est possible d'obtenir un effet inhibiteur de plus longue durée sur la perception des acouphènes et d'ouvrir la voie à un nouveau traitement, ajoutent-ils.
(Annals of Neurology, février, vol.53, n°2, pp.263-266)
(Source :  APM News)

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La stimulation magnétique transcrânienne (SMT)

18 Juin 2024, 22:14pm

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La stimulation magnétique transcrânienne (SMT)

La méthode des stimatulations magnétiques transcrâniennes est une nouvelle méthode thérapeutique, mise au point dans les années 1985. Elle est essentiellement utilisée en neurologie et en psychiatrie, dans le traitement d’affections telles que la schizophrénie, la dépression,les douleurs neuropathiques chroniques, la maladie de Parkinson, l’épilepsie, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), etc.
 
La SMT est une méthode indolore et non invasive. Elle consiste à stimuler le cortex cérébral à l’aide de bobines électromagnétiques (coil) placées sur le cuir chevelu. Les aimants induisent un champ magnétique qui modifie l’excitabilité du cerveau. Les stimulations à basses fréquences (>1 Hz) entraînent une diminution de l’activité corticale, alors que les hautes fréquences( 5-20 Hz) ont un effet inverse.
 
Il est bien établi actuellement que les acouphènes chroniques sont associées à l’augmentation de l’activité du cortex temporo-pariétal. La modulation de cette activité aberrante par des stimulations magnétiques transcrâniennes répétitives (SMTr) peut contribuer au traitement des acouphènes qui résistent aux traitements classiques.
 
Depuis 2003, les chercheurs européens ont prouvé le potentiel thérapeutique de la SMT dans le traitement des acouphènes chroniques. Les recherches dans ce domaine continuent activement afin d’augmenter l’efficacité des protocoles thérapeutiques.

(Source : Imerta)

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Stimulation magnétique et électrique du cerveau : vers une guérison des acouphènes ?

18 Juin 2024, 17:15pm

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Stimulation magnétique et électrique du cerveau : vers une guérison des acouphènes ?

Dix pour cent des Français souffrent d’acouphènes. Si ces acouphènes sont très supportables pour la majorité des gens, on estime que pour un million et demi de personnes ils sont en revanche extrêmement gênants, au point d’entraîner chez certains patients des dépressions sévères.

Depuis 2010, un colloque pluridisciplinaire est organisé tous les ans au mois de septembre pour faire le point sur les soins et la recherche en acouphénologie. Nous avons rencontré le Docteur Michel Paolino, en charge de l’édition 2016.

– Quels sont les principaux progrès en matière de traitement des acouphènes ?

La première révolution a été de porter un regard pluridisciplinaire sur les acouphènes au lieu de se focaliser sur des causes purement ORL ou purement neurologiques. Depuis sa création, l’IMERTA (Institut méditerranéen de recherche et de traitement des acouphènes) regroupe de nombreux spécialistes allant de l’ORL au neurologue, du biologiste au psychiatre sans oublier le stomatologue, l’ostéopathe, les audioprothésistes, les psychologues et même un cardiologue. Non seulement de nombreuses disciplines collaborent ensemble pour comprendre et soigner les acouphènes, mais ces équipes regroupent dans un même lieu des cliniciens et des chercheurs. C’est cette association de compétences qui a permis de porter un regard totalement neuf sur les acouphènes.

Cette même logique se retrouve au sein de l’AFREPA (Association française des équipes pluridisciplinaires en acouphénologie) qui réunit également des équipes pluridisciplinaires dans le but de faire avancer la recherche et de diffuser nos connaissances. Le résultat de cette mobilisation est sans appel. Pendant très longtemps les médecins confrontés à un patient acouphénique lui répondaient « qu’on n’y pouvait rien », qu’il n’y avait « rien à faire ». Aujourd’hui, la palette des thérapies est très large. Ces thérapies sont proposées en association, et quel que soit le type d’acouphène il est toujours possible de soulager, au moins partiellement, la souffrance du patient.

– L’IMERTA, que vous dirigez, comporte un pôle de neurochirurgie, un pôle de neuroradiologie et un pôle de neurosciences. Où en sommes-nous aujourd’hui des recherches sur le cerveau ?

C’est un domaine où la recherche est très dynamique. À la fois pour comprendre l’origine des acouphènes, mais aussi la cause de leur persistance chez certains patients et enfin pour explorer de nouveaux traitements. En matière de recherche, l’imagerie fonctionnelle nous permet de mieux comprendre le cerveau. En matière de traitement il y a, globalement, deux approches principales. La stimulation magnétique et la stimulation électrique. L’une et l’autre visent à modifier le comportement d’une zone cérébrale afin de moduler la réponse du cerveau et réduire la perception des acouphènes.

– Avec quels résultats, et quels espoirs pour l’avenir ?

La stimulation magnétique transcrânienne est une piste extrêmement intéressante. Cette technique, utilisée notamment en psychiatrie pour améliorer des dépressions sévères ou des patients bipolaires résistants aux traitements médicamenteux, ainsi que pour des affections neurologiques comme la maladie de Parkinson, intéresse depuis longtemps les spécialistes des acouphènes. La méthode est totalement indolore, non invasive et quasi sans effet secondaire. En pratique, le patient porte un casque sur lequel sont fixées deux bobines magnétiques qui génèrent un champ. La conjonction de deux aimants permet d’avoir un champ centré, directif, bien défini, alors que le champ magnétique se diffuse de manière plus globale. La variation rapide d’un champ magnétique à proximité du crâne va induire à l’intérieur du cerveau des modifications des champs électriques et donc de l’activité des neurones dans cette zone.

– Quelles zones du cerveau sont visées par la stimulation magnétique transcrânienne ?

Pour les acouphènes, les premières expériences ont porté sur l’aire auditive, située au dessus du pavillon de l’oreille. Les résultats sont intéressants avec des améliorations de l’ordre de 30 %.

Des études sont venues confirmer que d’autres régions cérébrales jouaient un rôle non seulement parce que les acouphènes venaient les impacter mais aussi parce qu’elles seraient impliquées dans le processus d’installation des acouphènes chez certaines personnes. La zone frontale notamment. Nous sommes allés stimuler cette zone frontale chez des patients acouphéniques, avec un petit succès.

Une autre piste extrêmement intéressante est en cours de développement. C’est le neurologue belge Laurent Rénier (Université catholique de Louvain) qui a exploré cette piste. Alors que nous nous étions contentés de travailler sur l’aire auditive et le cortex frontal (lié à la dépression), il a eu l’idée de se pencher sur le cortex préfrontal. Cette zone est impliquée dans de nombreux processus dont des fonctions cognitives comme le langage, la mémoire du travail, le raisonnement, etc. Contrairement à la zone auditive que nous avons du mal à atteindre avec la TMS, car elle est située en profondeur, la zone préfrontale est facile d’accès. Les résultats préliminaires de Laurent Rénier sont très prometteurs.

Du côté de la zone auditive, on se demande souvent si nos résultats ne seraient pas parcellaires précisément parce que nos appareils ne sont pas assez puissants pour l’atteindre efficacement. On espère avoir des moyens nous permettant d’aller plus profondément dans le cerveau afin de « taper » la zone ciblée. Il faut savoir que dans cette partie du cortex auditif on retrouve une répartition fréquentielle, comme dans la cochlée. Elle est disposée de telle manière qu’on rencontre en premier les fréquences graves alors que les fréquences aigues sont plus profondes. Si nous disposions d’un faisceau magnétique capable d’aller plus loin, vers les fréquences aigues, nous serions vraisemblablement plus efficaces.

– Quid des autres modes de stimulation ?

On a beaucoup travaillé sur la stimulation électrique du cerveau. La stimulation externe n’a jamais apporté de résultats flagrants. En revanche à partir du concept né des implants cochléaires, qui vont stimuler directement l’oreille interne à l’intérieur de la boîte crânienne, on a réfléchi à d’autres approches. Car l’implant cochléaire fait merveille chez certains patients. J’ai eu la chance d’avoir un médecin implanteur à Marseille. Je lui ai demandé pour certains de mes patients acouphéniques en détresse de tenter de les opérer. On a eu des résultats étonnants : des patients sourds… mais victimes d’acouphènes ont vu ces derniers disparaître totalement après la pose d’un implant cochléaire. Aujourd’hui cette approche est validée : tout le monde sait l’impact bénéfique de l’implant cochléaire sur les acouphènes.

– Que faire pour ceux qui ont une audition correcte ?

Si on les implante, on leur fait perdre leur capacité à entendre naturellement ! Des implants d’oreille moyenne se sont développés. On cherche aujourd’hui le type de stimulation électrique idéale. Il faut trouver les bonnes fréquences, les bonnes intensités, les bonnes polarités, ainsi que les bonnes périodes de repos pour l’oreille et le meilleur endroit pour implanter… On sait que seule la polarité positive est bénéfique pour les acouphènes. Mais on sait aussi que tout courant non équilibré en charge est nocif pour les tissus biologiques ; tout l’enjeu pour supprimer les acouphènes est d’arriver à envoyer le message électrique idoine. On travaille sur des modèles qui envoient pendant un temps très court une stimulation positive très intense, puis de petites stimulations négatives peu intenses et longues… Plusieurs équipes dont celle d’Arnaud Norena avec l’IMERTA, tentent de trouver la meilleure combinaison possible.

Une autre piste de recherche intéressante : la stimulation électro-acoustique, qui combine la stimulation électrique et les thérapies sonores. D’autres chercheurs comme le néo-zélandais Grant Searchfield et le néerlandais Dirk de Ridder (université d’Otago, Dunedin school of medicine) se sont lancés sur des pistes encore plus étonnantes et tentent de réaliser une stimulation électrique directement sur certaines zones du cortex. Cette technique est encore très débutante (une quinzaine de patients opérés), elle expose au risque infectieux et les chercheurs sont confrontés à la difficulté des réglages. J’ai confié au professeur de Ridder un de mes patients qui était dans un désespoir total. Il a été amélioré. Certes pendant une courte période, mais c’était très appréciable.

(Source : ObservatoireGroupeOptique2000)

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Stimulation Magnétique Transcrânienne Répétitive (rTMS) et acouphènes

18 Juin 2024, 09:44am

Publié par Box News

Stimulation Magnétique Transcrânienne Répétitive (rTMS) et acouphènes

La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS) est actuellement considérée un traitement efficace pour réduire l’intensité sonore des acouphènes. Nous pouvons offrir ce type de traitement dans notre centre. L’acouphène subjectif est un symptôme fréquent 5 à 15% de la population générale et non rarement invalidant, particulièrement chez les sujets qui concentrent souvent leur attention sur le bruit. Un tel symptôme pourrait conditionner négativement la qualité de vie et être la cause d’anxiété et de dépression. L’étiologie de l’acouphène est encore incertaine. Une consultation spécialisée neurologique et ORL est au début nécessaire pour exclure des causes plutôt rares mais traitables d’acouphènes. Cependant, le mécanisme le plus probable de la variété la plus fréquente d’acouphènes est une activité neurale anormale au sein du réseau cérébral qui inclut les aires auditifs. Ce réseau incorpore le cortex frontal et le système limbique qui sont également importants pour générer la dépression. En effet, l’acouphène survient au niveau de l’oreille interne, déclenché par des maladies aiguës (traumatisme, toxicité médicamenteuse) ou chroniques (presbyacousie, otite chronique, neurinome) et soutenu par une perte auditive partielle. Les circuits cérébraux qui s’adaptent à ce dysfonctionnement périphérique sont à l’origine d’une réorganisation anormale qui constitue le substrat final de l’acouphène. Dans ce contexte, il semble compréhensible que des traitements médicamenteux spécifiques capables de supprimer complètement et durablement l’acouphène n’aient pas été mis au point. Les traitements acoustiques (amélioration de la perte auditive ou contraste avec d’autres sons de l’acouphène), et les thérapies cognitives ou comportementales sont essentiellement palliatifs ayant pour effet celui de masquer l’acouphène ou de détourner l’attention du patient. Des nouveaux traitements sont nécessaires, afin de modifier directement l’activation anormale du cerveau qui produit l’acouphène et ses effets comportementaux. La stimulation magnétique transcrânienne répétitive (rTMS) est une technique non invasive modulant l’activité neuronale en délivrant des pulsations magnétiques intenses brèves et répétés à travers le crâne. La rTMS à basse fréquence devrait avoir un effet inhibiteur sur le cortex cérébral et sur les autres zones connectées du cerveau. La rTMS est considérée comme une procédure sûre et sans effets secondaires importants. La rTMS peut être effectué dans un cabinet médical et ne nécessite aucune préparation spécifique. En particulier, les protocoles rTMS avec un taux de répétition inférieur à 1 Hz inhibent l’activité neurale du cortex auditif (AC), et réduisent l’excitabilité neurale dans les zones cérébrales connectées (telles que la région frontodorsale gauche). Une réduction significative du volume de l’acouphène a été démontrée chez les patients ayant des traitements de rTMS, comme démontré par des nombreux études contrôlés qui ont comparé l’effet de la rTMS versus une stimulation rTMS placebo. Un débat reste sur le nombre de stimuli, les sites et le coté de stimulation de la rTMS. Cependant, comme les prémisses théoriques sont compréhensibles, les résultats des métanalyses et des études randomisées sont plus qu’encourageants, et la rTMS est une procédure sûre sans effets secondaires, nous invitons à essayer dans notre centre le traitement pour les acouphènes.

(Source : NeuroLaCôte)

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Pautrizel et le « rayon Priore »

27 Février 2024, 18:56pm

Publié par Box News

Pautrizel et le « rayon Priore »

Le professeur Pautrizel a engagé ses travaux en prenant des modèles expérimentaux qui sont des animaux : des rats. Avec l'appareil utilisé pour des animaux de petites tailles, il obtint des résultats très encourageants pour traiter le cancer humain. Ses travaux furent réalisés à la demande du professeur Courrier, président de l'Académie de médecine et, à ce propos, le professeur Robert Courrier conseilla de continuer les expériences sur le cancer, ce que fit M. Pautrizel.

Il est intéressant de s'arrêter sur la thèse soutenue par Éric Périsse, pour son doctorat en médecine à l'université de Bordeaux, sous la présidence du professeur Courty, et j'ai pu assister à des guérisons étonnantes à l'aide de l'appareil d'Antoine Priore. C'est appareil émet une impulsion d'ondes dont la fréquence varie en puissance. 

L'expérimentation fut réalisée de la manière suivante : on greffa sur des rats domestiques une tumeur K sous-cutanée ; on irradia la tumeur par ce champ électromagnétique pulsé. On obtint alors une disparition de la tumeur ainsi que la fonte des métastases et des ganglions.

  1. Pas d'effets secondaires suite à ce traitement.
  2. Pas de récidive trois mois après l'arrèt du traitement.

Nous retenons que ces résultats étonnants sont fonctions de trois facteurs qui sont incontournables pour l'efficacité des OEMP :

  1. l'intensité du champ magnétique Tesla ;
  2. la durée du temps d'exposition ;
  3. l'ancienneté de la tumeur.

L'appareil d'Antoine Priore émettait une intensité de l'ordre de 30 millitesla sur un temps d'exposition de vingt à quarante minutes journalières.

Le traitement commença dix jours après la greffe, et on obtint 100% de stérilisation de la tumeur et des métastases ; le traitement dura vingt-cinq à trente-sept jours ; treize cas furent exposés dans cette thèse, en fonction des variations des trois facteurs précédents.

Conclusion : les résultats encourageants obtenus avec cette méthode furent utilisés dans le traitement de nombreux cancers humains, quelques-uns furent guéris et d'autres améliorés. Ce qui est certain, c'est la stimulation bénéfiques des OEMP dans le processus immunitaires de l'organisme.

On constate que bien avant que l'électricité ne devienne une science de la physique, elle a une longue histoire médicale. De nos jours, elle reste indispensable en médecine. Le pacemaker en est l'exemple le plus réel ; il démontrer le lien entre électricité et vie. La porte est grande ouverte à l'électromagnétisme.

L'avenir de l'utilisation des ondes électromagnétiques est de plus en plus assuré dans les milieux hospitalier.

Sur Internet, le blog santé du docteur Flaysakier précise que : « c'est une voie thérapeutique de plus en plus explorée. Les ondes électromagnétiques stimulent les zones motrices du cerveau. Après les bons résultats sur les douleurs chronniques et fibromyalgiques, c'est la dépression qui pourrait être améliorée ».

- Dr Georges Dussert, Les ondes électromagnétiques pour nous soigner (2013), p.77-76

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Les ondes électromagnétiques : Antoine Priore (1912-1983)

27 Février 2024, 18:16pm

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Les ondes électromagnétiques : Antoine Priore (1912-1983)

Antoire Priore, dont je vais vous résumer le parcours, est né en 1912, à Triestre en Italie. À 18 ans, il est diplômé d'une école d'électricité, puis suit les cours de l'école électronique de Bologne.

Pendant la guerre, il est radariste dans la marine Italienne. Prisonniers des Allemands, il est envoyé à Bordeaux en 1944, à la base sous-marine. Il découvre que les oranges oubliées durant des semaines derrière un radar n'ont pas moisi : les ondes électromagnétiques auraient donc des propriétés antibiotiques.

À la fin de la guerre, il s'installe à Floirac et ouvre un atelier de réparation radioélectrique.

Il met aussi au point son invention, un appareil émetteur de longueur d'ondes courtes et ultracourtes (10 à 80m). Il mène alors certaines expériences comme faire pousser des plantes très rapidement ou stopper leur croissance, ou encore provoquer l'éclosion des œufs. En 1948, Jacques Chaban-Delmas lui permet de travailler dans le laboratoire municipal de Bordeaux, et il inaugure son appareil.

En 1953, il traite une chatte atteinte de plusieurs tumeurs mammaires irradiées trente minutes par jour pendant quelques semaines. Sa guérison est confirmée par des laboratoires universitaires ignorant l'expérience.

Le professeur Robert Courrier, endocrinologue, membre du collège de France, ex-président de l'Académie de médecine et secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences, étonné par ces résultats, dit du travail de recherche d'Antoine Piore : « Quand il s'agit de problème aussi grave que le cancer et qu'on voit poindre une lueur, on doit rechercher ce que représente cette lueur, on n'a pas le droit de l'éteindre. »

Ce résultat devient l'objectif fondamental d'Antoine Priore : démontrer que les OEMP doivent guérir le cancer.

- Dr Georges Dussert, Les ondes électromagnétiques pour nous soigner (2013), p.72-73

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Les ondes électromagnétiques pour nous soigner : Conclusion.

27 Février 2024, 16:08pm

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Les ondes électromagnétiques pour nous soigner : Conclusion.

Mon livre traite des vibrations porteuses d'énergie.

La physique nucléaire démontre que tout est énergie. 

Mêmes nos pensées sont énergies et disposent d'une force qui influence notre physique.

La maladie est le fait d'un état vibratoire disharmonieux au sein de chaque cellule, plus particulièrement de sa membrane : le véritable cerveau de nos cellules. Les secrets de la vie résident dans les mécanismes biologiques de la membrane.

Or, nous avons vu précédemment que l'objectif des OEMP est d'envoyer une vibration pour recréer l'harmonie de la membrane. À cela s'ajoute un mécanisme de défense que tout être humain possède et qui est contrôlé par son cerveau : son système immunitaire.

Je vous propose une dernière  image.
Imaginez la coupe de monde de football : 12 joueurs de chaque côté ; chaque joueur attend, concentré, les muscles tendus, le coup de sifflet de l'arbitre.

Nos cellules sont à l'image de ces équipes, mais plus nombreuses (1 million de milliards). Elles attendent le coup de sifflet pour affronter le match de la maladie, même la plus grave. Mais, si un seul de ces joueurs s'écroule de stress, de peur, de désiquilibre vibratoire, l'équipe (l'organisme) est en danger. Il faut faire appel à l'entraîneur (le cerveau), chargé de conduire l'organisme à son meilleur niveau en adaptant à chaque joueur (cellules) une intensité et une fréquence adaptées.

Or, notre cerveau possède cette puissance par la sécrétion des hormones, adrénaline, sérotonine, etc. pour nous permettre de lutter contre le découragement énergétique de nos cellules.

Voilà l'action puissante de notre spiritualité cébérale. La volonté d'affronter la maladie pour gagner doit être la première prescription de toute ordonnance. La spiritualité est le chemin à emprunter pour obtenir la vraie guérison en synergie avec les vibrations électromagnétiques.

- Dr Georges Dussert, Les ondes électromagnétiques pour nous soigner (2013), p.154-155

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