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Champs électro-magnétiques pulsés : la santé sur la bonne longueur d'onde

7 Juillet 2025, 22:29pm

Publié par François Lehn

Champs électro-magnétiques pulsés : la santé sur la bonne longueur d'onde

Certaines ondes magnétiques ont un grand pouvoir thérapeutique. La maîtrise de ces forces naturelles qui nous entourent a permis très tôt aux chercheurs d’obtenir des résultats sur des pathologies dégénératives ou rhumatismales. Les ondes ont un puissant effet antalgique et assurent une régénération vitale des corps malades. Si les ondes ont, en physique, des caractéristiques communes, elles sont, en revanche, loin d’avoir un effet uniforme au regard de la biologie et la médecine. Il est maintenant établi que certaines ondes sont extrêmement nocives pour la santé (rayon X, UV, téléphonie), d’autres ondes, elles, peuvent avoir un effet thérapeutique puissant. Dès les premiers temps de la maîtrise de l’électricité et de l’électromagnétisme, les savants, avec à leur tête Arsène d’Arsonval, membre de l’Académie de médecine (en 1888) et de l’Académie des sciences, se penchent sur les vertus thérapeutiques de l’énergie électromagnétique présente dans la nature.

Les premières découvertes


Les premiers essais thérapeutiques probants de magnéto-thérapie furent menés par Georges Lakhovsky dans la salle de conférence de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Avec un dispositif très rudimentaire consistant en une spirale ouverte de cuivre placée autour d’un géranium préalablement contaminé par un virus cancérigène, Georges Lakhosky obtint la nécrose complète de la tumeur en un mois et la survie de la plante alors que les autres plantes témoins n’avaient pas survécu. Les essais botaniques se poursuivirent avec succès et les résultats permirent au chercheur de construire une théorie qu’il vérifia ensuite avec un appareillage beaucoup plus sophistiqué capable d’émettre des longueurs d’ondes multiples et de traiter des pathologies humaines. Par ailleurs, la plante a eu une croissance exubérante et inhabituelle pour son espèce.

Toutes les cellules vibrent


Selon les travaux de Lakhovsky, toute cellule vivante constituée essentiellement par un noyau (chargé positivement) baignant dans une masse de protoplasma (chargée négativement), comporte les éléments d’un circuit oscillant de très petite longueur d’onde. En effet, le noyau, qui comporte des filaments ou chromosomes, formés d’un tube en matière isolante rempli d’un liquide salé conducteur, est assimilable à un circuit ouvert susceptible d’osciller à très haute fréquence.

Cette oscillation cellulaire est typique de l’activité vitale. Elle est caractérisée, pour chaque type de cellule (nerveuse, osseuse, musculaire, pathologique), par une fréquence et une intensité propres. Ainsi, une cellule normale est en équilibre oscillatoire et tend à conserver cet équilibre, alors qu’une cellule malade est en déséquilibre oscillatoire sous l’effet des forces extérieures (les ondes parasites) ou intérieures (par changement des constantes chimiques et électriques du protoplasma et du noyau). Une conclusion s’imposait : l’art de maintenir la santé est alors celui de conserver l’équilibre oscillatoire cel-lulaire. Guérir, c’est rétablir l’équilibre oscillatoire des cellules lorsqu’il est rompu. Georges Lakhovsky écrit dans son livre « L’oscillation cellulaire », en 1931 : « De même qu’en lançant à la main le balancier d’une pendule arrêtée, on remet cette pendule en mouvement, de même en utilisant les ondes produites par les champs électromagnétiques pulsés, on communique par induction aux cellules malades l’impulsion nécessaire pour rétablir leur équilibre oscillatoire et donc leur bon fonctionnement ».

Chaque organe a sa propre vibration


Pour provoquer ce choc oscillatoire capable de remettre les cellules défaillantes ou endormies en bon état de marche, Lakhovsky construit un appareil capable de créer un champ électromagnétique dans lequel se retrouvent des longueurs d’ondes allant de 10 cm à 400 m. Une telle amplitude s’explique par le fait que les différentes cellules du corps oscillent selon un rythme qui leur est propre et qu’il faut un large spectre pour toucher la bonne fréquence cellulaire. Le cœur et les reins, par exemple vibrent dans des zones proches des fréquences des micro-ondes.

Des résultats probants…


En 1983, Jean-Louis Portes a présenté sa thèse de doctorat en médecine à la Faculté de médecine de la Pitié-Salpêtrière sur les multiples guérisons enregistrées par plusieurs médecins avec les machines à champs électro-magnétiques pulsés :

  • 1933 : Dr P. Rigaux (Paris), cancers de la verge, prostates.
  • 1934 : Docteur Roversi (Bologne), adénocarcinome du sein, calculs rénaux avec saignements (hématurie) intenses, névrites multiples.
  • 1933 : Dr Hulin (Paris), thérapie locale de la parodontose. À mesure que le traitement avance, on observe la ré-ossification progressive de la dent.
  • 1934 : Dr Gentille (Bologne) rapporte une activité analgésique marquée dans toutes les formes douloureuses, une action sur le système sympathique. Il constate une diminution de la glycémie chez les diabétiques en cours de traitement.
  • 1935 : Pr de Ciga (Académie royale de Gênes). Pendant cinq ans, il a traité plus de 150 cas de cancer qui tous ont été soulagés et profondément améliorés, voire guéris par oscillateur d’ondes multiples.

… Mais avec un bémol
Interrogé sur la puissance thérapeutique des champs électro-magnétiques pulsés, le Professeur Bernard Herzog, spécialiste en électro-radiologie, ancien chef de service du CHU de Nantes et professeur d’université, est également un spécialiste des thérapies alternatives. Passionné par les recherches sur cette thérapeutique, il tempère sensiblement les résultats de ses prédécesseurs :

« Dans tous les cas, quel que soit le stade des tumeurs, l’action revitalisante par apport énergétique est à signaler, nous n’avons jamais observé d’effets négatifs avec le protocole que nous avons suivi. Dans les stades ultimes du développement du cancer, l’action des champs donne une amélioration de l’état général très substantielle, améliore donc la fin de ces sujets et peut-être prolonge leur vie dans un certain nombre de cas. Cependant, sur l’ensemble des observations, nous pouvons affirmer que l’action est aléatoire, elle n’est pas systématique. Il n’y a d’ailleurs aucune thérapeutique industrialisée qui ait des résultats constants. Nous avons observé des résultats inespérés, mais aussi des échecs. Une foule de facteurs sont à envisager parmi lesquels des facteurs génétiques et psychologiques, certains sujets étant décidés à quitter ce monde. En revanche, on peut noter de façon systématique, une amélioration de l’état général, une diminution des symptômes notamment douloureux ainsi qu’une atténuation de tous les phénomènes rhumatologiques et inflammatoires associés. J’insiste pour dire que dans les cas de tumeurs profondes telles que le cancer de l’estomac, du pancréas et de l’ovaire, l’action ne peut être qu’un complément thérapeutique. Nous n’avons pas l’illusion de faire fondre ces tumeurs de même que dans les glioblastomes ou les sarcomes. Il s’agit dans tous les cas d’aider les sujets à retrouver le bien-être et d’assurer un effet antalgique ».

Pathologies rhumatismales : le must


D’autres médecins confirment le pouvoir antalgique des champs électro-magnétiques pulsés surtout dans le traitement des pathologies rhumatismales. Le Dr Gustave Mathieu, notamment, qui utilise depuis 20 ans ces appareils, rapporte une multitude de cas d’amélioration, de stabilisation ou de rémission de plusieurs pathologies inflammatoires des articulations. Dans de nombreux cas de polyarthrites rhumatoïdes, l’usage régulier des champs (entre treize et trente mois), les patients ont constaté l’arrêt total des douleurs avec suppression ou atténuation de la prise médicamenteuse. Le patient peut se chausser lui-même sans difficulté, la marche est désormais normalisée et la liberté de mouvements retrouvée. Les déformations articulaires n’évoluent plus et on constate également un regain d’amplitude pour certaines articulations.

Dans les cas de lombalgies, de cervicalgies ou même de hernies discales, l’application locale des champs électro-magnétiques pulsés a permis d’effacer les douleurs irradiantes et de retrouver une récupération quasiment totale tant fonctionnelle qu’articulaire, permettant de reprendre une activité quotidienne normale et la conduite de son véhicule. Plus globalement, toute douleur articulaire due à une inflammation arthritique ou traumatique est nettement améliorée par l’application des champs électro-magnétiques.
 

(Source :  Biotron Dermatron)

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Le vieillissement cellulaire est réversible : une thérapie fait rajeunir des souris

21 Janvier 2025, 19:49pm

Publié par Box News

Le vieillissement cellulaire est réversible : une thérapie fait rajeunir des souris

Des chercheurs ont rajeuni des souris en activant quatre gènes : les facteurs Yamanaka. Les effets étaient visibles aussi bien sur l'organisme entier qu'à l'intérieur des cellules. Les facteurs Yamanaka sont quatre gènes qui, s'ils sont activés dans des cellules en culture, peuvent les faire revenir à un état embryonnaire. Ces cellules pluripotentes induites sont capables de fournir toutes les cellules de l'organisme et de se diviser à l'infini. D'où l'idée d'activer ces facteurs pour faire rajeunir un organisme. L'ennui toutefois est que, comme l'ont montré des études précédentes, l'induction de ces gènes chez des animaux provoque des cancers. Pour éviter ce problème, des chercheurs du Salk Institute for Biological Studies (la Jolla) ont choisi d'induire les facteurs Yamanaka sur de courtes périodes répétées. Tout d'abord, ils ont travaillé sur des souris qui avaient la progéria, une maladie humaine qui fait vieillir anormalement vite. Ils ont modifié génétiquement ces souris pour que leurs cellules activent les facteurs Yamanaka lorsqu'elles étaient traitées avec un composé (ici l'antibiotique doxycycline). Les souris semblaient alors plus jeunes, aussi bien dehors que dedans : leur colonne était moins courbée avec l'âge et le fonctionnement des organes était amélioré. Les cellules avaient aussi moins de signes de vieillissement que chez celles qui n'étaient pas traitées. D'après Livescience, cette méthode augmentait l'espérance de vie des animaux de 30 %.

Les cellules reprogrammées semblent plus jeunes

Quand les expériences ont été reproduites sur des souris normales et âgées, celles-ci semblaient avoir rajeuni. Les chercheurs ont observé que certaines cellules avaient amélioré leurs capacités à se régénérer : les cellules de muscles et du pancréas se remettaient plus facilement d'une lésion. Ils ont aussi étudié des cellules humaines modifiées génétiquement pour activer les facteurs Yamanaka avec un traitement : quand ils traitaient les cellules, elles paraissaient plus jeunes au niveau moléculaire.

Des chercheurs français font rajeunir des cellules humaines

Une équipe de biologistes de l'Inserm a rendu leur jeunesse à des cellules humaines prélevées chez des personnes âgées et atteintes de sénescence, le vieillissement cellulaire serait donc réversible. Jean-Marc Lemaître, qui a mené cette étude, explique à Futura-Sciences les clés de cette étonnante découverte. Jusqu'à présent, les biologistes savaient rendre leur pluripotence , c'est-à-dire la capacité à se différencier, à des cellules qui étaient déjà différenciées (devenues donc des cellules d'un certain type, peau, muscles...). Mais grâce aux travaux d'une équipe de l'Inserm, menée par Jean-Marc Lemaître de l'université de Montpellier, la science a fait un nouveau pas en avant : il est possible de redonner leur pluripotence à des cellules âgées, ainsi que leur jeunesse ! Le processus de vieillissement est donc réversible. Tout a commencé en 2007, quand le Japonais Shinya Yamanaka et ses collègues mettent au point un cocktail éponyme de 4 gènes (Oct3/Oct4, SOX2, Klf4 et c-myc) qui, incorporé dans le génome d'une cellule différenciée grâce à un rétrovirus, la fait revenir au stade de cellule souche pluripotente (on parle de cellules pluripotentes induites). Un pas énorme pour la médecine régénérative.

Des cellules pluripotentes mais toujours vieilles

Mais la technique se heurte à un problème, comme l'explique Jean-Marc Lemaître à Futura-Sciences : « Quatre études ont montré que la sénescence était une barrière à cette reprogrammation ». En d'autres termes, il est possible de redonner sa pluripotence à une cellule différenciée, à condition qu'elle ne soit pas atteinte de sénescence. Or parmi les cas nécessitant un traitement via la médecine régénérative, certains sont des patients âgés ou possédant des cellules qui vieillissent prématurément.
Qu'est-ce qu'une cellule sénescente ? C'est une cellule qui ne prolifère plus. Lorsqu'une cellule subit un stress, elle finit par entrer dans un état de sénescence ou, si le stress est important, déclenche l'apoptose (mort cellulaire). « Nous avons travaillé sur des cellules de patients âgés altérées par le vieillissement que nous avons en plus conduites en sénescence, détaille Jean-Marc Lemaître. Les cellules âgées ont un métabolisme altéré, tout comme l'expression de leurs gènes. »

Un nouveau cocktail à 6 gènes pour déprogrammer une cellule

Pour cela, les scientifiques ont mis en culture des cellules de patients âgés, plus que centenaires pour certains, déjà altérées par le vieillissement, jusqu'à ce qu'elles deviennent incapables de proliférer. C'est sur ces cellules, ainsi que sur d'autres pas encore altérées car appartenant à des patients moins âgés, qu'ils ont effectué leurs tests. Ils ont ajouté 2 gènes au cocktail Yamakana (les gènes Nanog et Lin28). « Vingt jours environ après l'injection du cocktail dans les cellules, nous avons observé une reprolifération des cellules, puis des colonies de cellules pluripotentes après 3 à 4 semaines. » Les biologistes étaient parvenus non seulement à rendre leur pluripotence à ces cellules sénescentes et différenciées, mais également leur jeunesse !

Le vieillissement cellulaire est réversible

« Après cela, nous avons effectué une série d'expériences afin de vérifier que toutes les marques de sénescence et du vieillissement avaient bien été effacées », précise Jean-Marc Lemaître. Il a fallu notamment vérifier l'état des télomères, fragments d'ADN situés à l'extrémité des chromosomes et dont la longueur est un très bon indicateur de la capacité de prolifération des cellules. Après le traitement de jouvence, les télomères avaient retrouvé une longueur conférant aux cellules une capacité de prolifération accrue. « Nous avons également vérifié la physiologie de la cellule, complète le biologiste. L'activité mitochondriale, le profil d'expression génique... » Tout indiquait que la cellule avait retrouvé sa jeunesse. « Nous avons démontré la réversibilité du vieillissement cellulaire », conclut Jean-Marc Lemaître avec enthousiasme. La prochaine étape est de mettre ce protocole en application et de s'assurer qu'il ne présentera aucune nocivité pour les patients. Ces travaux, à paraître dans la revue Genes & Development, représentent un réel espoir pour traiter des patients dont les cellules ou les tissus sont sujets à un vieillissement en général et dans des cas pathologiques, à un vieillissement précoce. Rien à voir avec un quelconque fantasme démesuré d'immortalité, cependant. Il s'agit de médecine, non de science-fiction...

(Source : Futura-Siences)

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Ondes électromagnétiques : Modalités d'utilisation et tableau récapitulatif

20 Février 2024, 18:48pm

Publié par Box News

Les cas cliniques présentés nécessitent des remarques importantes.

Mes résultats sont en accord avec les résultats de la littérature mondiale qui souligne qu'ils ont environ 80% de résultats positifs. Dans les cas évoqués dans ce livre, si une majorité de patients ont retrouvé une récupération fonctionnelle totale avec reprise de toute activité, pour une minorité, l'action des OEMP n'a pas présenté une telle efficacité.

Pour obtenir les meilleurs résultats il faut insister : 

  1. sur la durée des séances à adapter pour chacun, allant de dix minutes à une demi-heure par séance, une à trois fois par jour ;
  2. le nombre de séances peut s'étaler de quelques jours à plusieurs mois ;
  3. un suivi médical est nécessaire pour conseiller et adapter ;
  4.  régler l'intensité ;
  5. régler la fréquence.

J'insiste sur le fait que, généralement, les champs magnétiques pulsés sont utilisés après échec des methodes classiques. Cette méthode non dangereuse arrive à s'imposer de plus en plus.

L'enseignement reçu dans nos facultés est exclusivement ciblé sur les médications chimiques. L'utilisation de méthodes physiques (OEMP) entraîne donc une réticence de la part des médecins. Pourtant, si la physique quantique continue à s'imposer, nous allons comprendre que ce signal physique est une information donnée à chaque cellule (un million de milliards), qui décrypte et utilise pour assurer sa guérison. Ce qui est important, c'est d'optenir la fréquence qui tombe en résonance avec la fréquence de la membrane cellulaire pour rétablir l'équilibre électrique de la membrane. (cf. schéma suivant)

Ondes électromagnétiques : Modalités d'utilisation et tableau récapitulatif

Les champs magnétiques pulsés sont une thérapeutique qui mérite son succès en permettant de sortir de la chimie aux effets secondaires certains, dixit tous les malades qui en sont venus à cette thérapie par OEMP.

Ondes électromagnétiques : Modalités d'utilisation et tableau récapitulatif

Il existe tout de même quelques contre-indications dans les cas suivants  :

  1. porteur de stimulateur cardiaque ;
  2. porteur de tout appareil actif implanté ;
  3. femmes enceintes.

- Dr Georges Dussert, Les ondes électromagnétiques pour nous soigner (2013), p.144-147

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Le magnétisme apprivoisé : Actions sur les cellules

14 Décembre 2023, 19:54pm

Publié par Box News

Mais arriva alors l'ère de l'électromagnétisme, qui diffère de l'électrothérapie qui, elle, agit en surface et dont l'intensité peut provoquer des lésions si l'on utilise une intensité électrique au-delà du seuil tolérable.

Le champ magnétique ne travail pas qu'en surface, il peut traverser tous les tissus de notre corps sans les endommagers et ne perturbe pas l'activité de nos enzymes.

Il agit en induisant deux types d'énergie : une positive et une autre négative ; c'est la conjugaison de l'action de ces deux forces contraires qui donne aux ondes électromagnétiques des effets anti-inflammatoires, antalgiques, vasodilatateurs stimulants, calmants.

Après avoir expliqué  comment agissent les ondes sur nos cellules, nous verrons que trente ans d'exercice médical l'ont permis de traiter de nombreuses maladie de toutes sortes.

ACTIONS SUR LES CELLULES : COMMENT ?

Une utilisation rationnelle des champs magnétiques est envisageable, et surtout remarquable par ses travaux sur la membrane cellulaire.

Le professeur Bellossi, de l'université de Rennes, est président des thèses suivantes : 

La thérapeutique par champs magnétiques pulsés dans les tendinopathies calcifiantes ;

La thérapeutique par OEMP dans les affections articulaires ; 

La thérapeutique par OEMP dans les hernies discales ;

La thérapeutique par OEMP dans la sclérose en plaque.

Sur ces travaux de thèses, le professeur Bellossi donne la conclusion suivante : des effets anti-inflammatoires, anti-infectieux, cicatrisant et régénérateurs sont envisageables, car les signaux électromagnétiques engendrent, à l'intérieur de la cellule, une action sur les systèmes enzymatiques aussi important que la Na, K ATpase, pouvant ainsi rétablir le potentiel membranaire préalablement perturbé et à l'origine de toutes pathologies.

- Dr Georges Dussert, Les ondes électromagnétiques pour nous soigner (2013), p.82-84

Le magnétisme apprivoisé : Actions sur les cellules

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